Auray

Auray,_entrée_de_ville

Des siècles de bataille laissent des traces. Entre l’agglomération industrielle de Lorient et les anciens remparts et tourelles de Vannes se trouve la ville médiévale d’Auray. Auray a tout
que l’on attend d’une ville historique du Morbihan, et plus encore. Elle possède un train touristique d’été vers Pontivy (voir Pays du Pontivy) et un port tranquille où, en 1776, Benjamin Franklin débarqua pour demander de l’aide au Louis XVI condamné lors de la guerre d’indépendance américaine.

Historiquement, l’importance d’Auray réside dans le fait qu’elle a été le théâtre de la bataille qui a mis fin à la guerre civile bretonne, en septembre 1364, un conflit qui s’est déroulé en
parallèle à la guerre de Cent Ans, mais qui en fait également partie. Lors de la bataille d’Auray, la faction soutenue par les Anglais a gagné.

Juste à la sortie d’Auray, Sainte-Anne-d’Auray est une petite ville regroupée autour d’une énorme basilique. Elle est considérée comme la plus importante de Bretagne
lieu de pèlerinage, visité, en 1996, par pas moins que le défunt pape Jean-Paul II, avec des dizaines de milliers de pèlerins.

L’église, de style néo-Renaissance, a été construite à la fin du XIXe siècle sur le site d’une ancienne chapelle. Les vrais pieux montent la scala sancta – escalier sacré – de 1 872 places à genoux, à portée de vue de la rosace de la basilique.

À l’ouest d’Auray, la ville d’Hennebont, tout aussi historique, porte encore les traces des souffrances qu’elle a endurées du fait de sa proximité avec la poche de Lorient, la zone autour du port défendue jusqu’au bout pendant la Seconde Guerre mondiale. (Assiégée, elle a tenu bon jusqu’après l’armistice.) Les bombardements d’artillerie dirigés par les Allemands de Lorient sur les forces alliées en approche ont mis le feu aux maisons à colombages de la ville fortifiée d’Hennebont.

La destruction est généralisée.

Aujourd’hui, on peut se promener sur une partie des murs restaurés qui entourent ce qui est aujourd’hui un quartier purement résidentiel et regarder le centre commercial animé de la ville et les jardins d’ornement qui bordent le Blavet
( voir Valée du Blavet ).

Promenade dans la nature à Quiberon

Toute personne ayant la moindre sensibilité romantique ne peut manquer de s’extasier devant les promenades côtières balayées par le vent et les embruns autour de la ville de Quiberon – la
Les derniers centimètres de terre ferme sur une péninsule de stilettolike qui s’éloigne du continent vers le sud, comme si elle frappait au cœur du golfe de Gascogne.

Depuis Plouharnel, point de départ sur le continent, la route vous emmène tout droit vers le sud, en passant par des forêts, des terrains de golf et le Fort de Penthièvre, exploité par les militaires, sur sa petite butte basse, jusqu’à la petite ville, regroupée sur elle-même pour se réchauffer et se réconforter contre les éléments.

Depuis les hôtels du front de mer (réservez tôt pour avoir un balcon avec vue sur l’océan en été), vous pouvez admirer un croissant de plage doré et la jetée qui dessert les ferries réguliers à destination et en provenance de Belle-Île – une destination de vacances en soi, et une véritable communauté vivante et fonctionnelle toute l’année.

La ville de Quiberon est petite et conviviale, avec un large choix d’hôtels, de campings et de restaurants. Mais si vous voulez vous promener du côté sauvage, la ville est suffisamment petite pour vous y emmener à pied – jusqu’à la Côte sauvage, littéralement « côte sauvage » : le flanc ouest de la péninsule, qui subit chaque hiver les assauts du vent dominant. (Il n’est donc pas surprenant que la plus grande partie de la ville ait grandi sur le flanc est et la pointe orientée au sud).

La Côte sauvage est constituée d’une demi-douzaine de kilomètres de falaises basses, parsemées de baies complexes et de ravins étroits et verticaux (n’essayez pas cela la nuit en rentrant du pub).

Lorsque le vent souffle au printemps ou à l’automne, toute la surface de la baie devient blanche, bouillonnante de brisants et d’embruns. La baignade est plutôt recommandée sur les plages de l’est et du sud de la péninsule.

En dehors des excursions en bateau vers les îles de la baie, Quiberon constitue une base pratique pour visiter les dizaines de petits villages fleuris du Golfe du Morbihan et de la baie de Quiberon.

En quittant Quiberon en direction du Golfe du Morbihan, l’un des premiers villages de bord de mer que vous rencontrerez sera La Trinité-sur-Mer, avec son
un pont moderne et spacieux et son port de plaisance.

La Trinité est le port d’où Éric Tabarly, alors inconnu, s’est lancé en 1964 dans la traversée de l’Atlantique en solitaire qui allait faire de lui l’un des plus célèbres aventuriers maritimes français et l’un des plus grands recordmen.

C’est également là que se trouve le studio de Jacques Vapillon, qui s’est installé dans le village après avoir terminé ses études de photographie au Plymouth College of Art
et Design, en Angleterre. Vapillon s’est fait un nom en couvrant des événements et des courses nautiques, et sa photographie d’art est à juste titre acclamée (et
et donc coûteux).

 

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